Couteau à drywall de six pouces
Un couteau à joints de six pouces, avec un mud pan, est l’outil le plus important du finisseur. Il sert à vider les seaux, prélever le mud, couvrir clous et vis, noyer le tape, nettoyer le corner bead, enduire les angles, poser du StraitFlex®, mélanger le hot mud, poser le tape de maille, nettoyer les boxes, et une foule d’autres gestes.
Parce que le couteau de six pouces est si central pour le taper, la plupart des professionnels en ont au moins deux ou trois sur le chantier. Les six pouces sont plus courants que les cinq ; si vous en trouvez un de cinq, vous en verrez les avantages. Il existe des couteaux plus petits — quatre pouces, un pouce et demi, un pouce — et chacun a son usage ; mais le cinq, ou plus souvent le six, reste l’outil de tous les jours.
Les flancs d’un couteau de cinq ou six pouces doivent s’incurver doucement du tranchant jusqu’au manche. Contrairement aux huit, dix, douze pouces et plus, un six pouces ne doit pas avoir d’angles carrés qui partent du manche avant de rejoindre le tranchant. Autrement dit : une demi-ellipse, pas un trapèze isocèle. Cette forme vient du besoin d’enduire les angles intérieurs. Le bord courbe empêche le couteau de creuser la face opposée quand on enduit un côté de l’angle.
Que chercher à l’achat d’un couteau de six pouces ? Le plus important, en général, c’est la souplesse. Un taper d’expérience a une flexibilité de prédilection. Un couteau raide racle mieux le matériau. Un couteau plus souple peut être plus agréable pour les angles et pour noyer le tape, mais il faut appuyer davantage pour chasser le mud derrière le tape de papier. C’est un toucher qui ne s’acquiert qu’avec le métier. Certains finisseurs préfèrent l’inox, mais ces couteaux sont en général plus raides, parfois trop pour le goût du chantier.
Un détail agréable, sans être indispensable : un embout métallique au bas du manche. Il sert à enfoncer un clou qui dépasse un peu du papier, ou à faire une petite empreinte dans le papier pour masquer une imperfection.
En achetant un couteau de cinq ou six pouces, il est bon d’avoir deux ou trois modèles sous la main. Avec le temps, on sent les écarts de taille et de souplesse, et on se fait un favori.